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Introduced as part of Karl Lagerfeld’s Spring–Summer 2014 collection, the Chanel Graffiti Backpack stands as one of the most radical and disruptive accessories produced under his tenure. Conceived at a moment when Lagerfeld deliberately pushed Chanel into dialogue with contemporary art and street culture, the graffiti pieces marked a decisive break from the house’s traditionally polished codes.
Executed in raw canvas with spray-painted Chanel branding and utilitarian detailing, the backpack was designed to evoke the functional, worn-in bags of young artists rather than conventional luxury accessories. Its soft structure, graphic surface, and industrial hardware reframed the idea of what a Chanel bag could be—playful, irreverent, and deliberately anti-precious, yet unmistakably authored by the house.
This example comes from the personal collection of Sébastien Jondeau and functioned as his primary travel backpack. In practice, it became a shared object within Karl Lagerfeld’s daily orbit: despite rarely wearing backpacks himself, Lagerfeld frequently carried this one—often for photographs and in transit—embracing its subversive spirit. Jondeau recalls numerous moments across airports, planes, and cities where the backpack accompanied them both, underscoring its status as a lived-in, mobile object rather than a runway artifact.
Now widely regarded as one of the most iconic accessories of the Lagerfeld era and among the most desirable Chanel backpacks in the world, the Graffiti Backpack occupies a pivotal place in the house’s history—a symbol of Chanel’s willingness, under Lagerfeld, to embrace disruption while reshaping the language of modern luxury.
Présenté dans le cadre de la collection printemps-été 2014 de Karl Lagerfeld, le sac à dos Chanel Graffiti se présente comme l'un des accessoires les plus radicaux et perturbateurs produits sous son mandat. Conçues à un moment où Lagerfeld a délibérément poussé Chanel à dialoguer avec l'art contemporain et la culture de la rue, les pièces graffiti ont marqué une rupture décisive avec les codes traditionnellement sages de la maison.
Réalisé en toile brute avec la marque Chanel peinte à la bombe et des détails utilitaires, le sac à dos a été conçu pour évoquer les sacs fonctionnels et usés des jeunes artistes plutôt que les accessoires de luxe conventionnels. Sa structure souple, sa surface graphique et sa garniture industrielle recadrent l'idée de ce que peut être un sac Chanel : ludique, irrévérencieux et délibérément antiprécieux, mais indéniablement signé par la maison.
Cet exemple provient de la collection personnelle de Sébastien Jondeau et lui servait de principal sac à dos de voyage. En pratique, il est devenu un objet partagé dans l'orbite quotidienne de Karl Lagerfeld : bien qu'il ne porte que rarement des sacs à dos lui-même, Lagerfeld a fréquemment porté celui-ci, souvent pour des photos et dans les transports, en adoptant son esprit subversif. Jondeau se souvient de nombreux moments dans les aéroports, les avions et les villes où le sac à dos les accompagnait tous les deux, soulignant son statut d'objet mobile et vécu plutôt que d'artefact de défilé.
Aujourd'hui largement considéré comme l'un des accessoires les plus emblématiques de l'ère Lagerfeld et l'un des sacs à dos Chanel les plus désirables au monde, le sac à dos Graffiti occupe une place centrale dans l'histoire de la maison, symbole de la volonté de Chanel, sous la direction de Lagerfeld, d'embrasser la rupture tout en remodelant le langage du luxe moderne.